samedi 21 mars 2015

20  mars 2015

Fin du voyage mais le début d’une longue journée à passer aux douanes de West Palm Beach.
Lorsqu’on arrive de l’étranger, il est obligatoire de passer aux douanes du pays d’arrivé pour enregistrer le bateau ainsi que ses passagers, c’est notre cas.
C’est ce qu’on appelle le fameux Cruising Permit qui nous permettra de naviguer aux USA dans la prochaine année.
This paper a une durée de vie d’un an, et pour l’obtenir, il est nécessaire de sortir des eaux Américaines pour une durée semble t’il de deux semaines…bien que j’ai essayée par tous les moyens de trouver les détails ou les explications ou les règlements ou inventons n’importe quelle maudite place…impossible d’avoir l’heure juste de ce qui est vrai.
Enfin, nous nous dirigeons tous les quatre en dinghy vers ce bâtiment. On a tourné pas mal longtemps pour accrocher notre engin.
Une tite marche en direction de l’immeuble et nous voilà au bureau des douanes.
La douanière nous dit que nous devons avoir téléphoné à tel numéro pour obtenir une série de chiffres grand comme le bras avant de passer à leur bureau…surprise…on ne l’a pas fait, bien que gentille, elle nous passe le combiné et nous attendons que quelqu’un nous réponde…trois quart d’heure plus tard…pas d’âme qui vive au bout du fil, Alain raccroche.
Au bout d’un certain temps (long en titi) une dame aux faux cils arrive et commence à parler avec Angèle disant qu’elle a téléphoné à tel numéro que nous prenons note ct ‘évident…et en un rien de temps elle a reçu ce fameux paquet de chiffres.
Angèle prend son téléphone qui reste 3 minutes de temps d’antenne et signale immédiatement, elle se dirige dans le passage, je la suis comme une queue de veau, pour enfin avoir un gentil monsieur qui lui pose pleins de questions et lui remet le numéro de loterie et raccroche.
Heinnnnn moi je ne peux pas l’avoir?
Semble que non car il ne peut parler à deux demandes de suite par téléphone…ha ben tab….de col….de cri….mettons que je commence à être quelque peu impatiente…j’arrive rien que d’une traite dans le bureau et dis à Alain, on ne peut pas l’avoir le stie numéro y veut pas.
Alain dit, on ne sort pas d’ici tant qu’on ne l’aura pas, s’il faut que je dorme en rond de chien pour y passer la nuit ils vont me le donner.
Je suis dans tous mes états, mettons que la madame a de la misère à se contrôler pis ce n’est pas la place pour piquer une crise…Alain me dit tout doucement, calme toi chérie…hein hein…calme toi chérie…hein OK OK…et que j’aimerais ça être patiente comme mon chum…en tout cas!
Finalement, la douanière a signalée le numéro de la dame aux faux cils et après une courte discussion nous a passé le combiné, Angèle prend la relève et lui donne nos infos…
Yes yes yes yes nous avons enfin notre numéro de loterie.
La douanière nous fait passer au guichet, prend tous nos papiers et le montant que ça coûte et nous revient au bout de cinq minutes avec notre, devinez, Cruising Permit, hé oui.
Là, nous retournons au dinghy pour nous reposer dans chacun de nos bateaux.
Arrivé au Satori, je prends les papiers et les rangent dans mon étui…ben voyons donc…quoi répond Alain…elle a pris l’enregistrement du dinghy au lieu du bateau…ben voyons dit Alain…
Ça doit faire comme deux ans et demie qu’on n’a pas ce permis, aujourd’hui on réussi à l’avoir pis ce n’est même pas le Satori qui est enregistré…faut-y être pas chanceux.
Nous tenons à te remercier Angèle pour nous avoir aidé dans cette aventure, parler en anglais ce n’est pas notre force, merci encore.


vendredi 20 mars 2015

19 mars 2015

Comme je disais plus tôt ce matin...un autre départ dans le noir à 6 :00 heures de West End…direction…la côte de la Floride, précisément petit Lake Worth.
La météo annonçait des vents légers et des vagues d’environ trois pieds…
Il faut croire que la mer décide de quelle qualité sera notre trajet, le fun ou pas le fun…là ce n’était pas le fun parce qu’y en avait de la houle…ça duré des heures.
Pour que j’aie la nausée, croyez-moi.
Environ trois heures avant d’arriver, Alain et moi avons aperçus des trombes marine (tornades) pas loin du bateau dont un à notre gauche (bâbord) qui se dirigeait vers nous…ça devenait assez inquiétant parce qu’ils y en avaient d’autres qui se formaient à notre droite, au total 5 tornades.
C’est probablement ces tourbillons qui provoquaient cette houle impressionnante, je dirais autour de 10 à 15 pieds de hauteur, le bateau surfait sur la vague.
Le Dancer étant beaucoup plus bas que nous, me disait qu’il ne voyait plus l’horizon dans le creux de vague…juste de l’eau et perdait complètement de vue notre Satori.
Nous sommes enfin arrivés autour de 14 :00 heures pas mal fatigués.
Un ti brake pis on passe au souper…Ce soir nous invitons Angèle et Ghislain à manger avec nous… Surf and Turf rien de moins avec du bon beurre à l’ail pis un ti verre de rouge hummmmmm.
Demain on va aux douanes…yerkkkkk



jeudi 19 mars 2015

19 mars 2015

Levée du corps 5:00 heures.
Nous partons à 6:00 heures et on traverse en direction de Lake Worth Florida.
Nous devrions avoir une mer calme ce matin.

Bon et bien je dois vous laisser, l'heure du départ approche.
On se dit à bientôt


18 mars 2015

On a passé la nuit à se faire brasser comme une machine à laver…pas beaucoup de sommeil dans le corps.
Nous  levons l’ancre à 7 :50 heures et partons en direction de West End.
Y en n’a pas de journée pareille sur la mer, aujourd’hui on a un vent de frontnord-ouest d’environ 10 à 12 nœuds, le Satori se comporte comme un bouchon flottant sur l’eau.
Ct ‘évident qu’on prend un quai en arrivant…hooooo yesssssss.
Arrivé à 14:00 heures, je fais la réservation du quai pour une nuit et Alain fait le plein de diiiiisel.

Ha voilà notre ami Stephan qui nous a vendu les langoustes le 6 mars...il nous a reconnu, y dit, lobsters, lobsters, 15 pour 60$, hé hé hé où tu vas avec tes grands chevaux mon coco...!
Finalement j'ai réussi à 12 pour 40$, pas cher pas cher.
Il revient plus tard, good deal Sandra qu'y dit, conch for you good deal, no thanks i dont like surry...
Un autre gars arrive plus tard, non mais ça vas-tu finir, je lui en demande 7 grosses langoustes pour 20$, je l'ai pas revu de la soirée.
Une idée me passe par la tête, je vais vendre mon ensemble de plongé, y é trop ti pour moi, surprise, c'est Stéphan qui revient.
I have à good deal for you my Stephan...a one sout no use for your frend...no money, just the lobsters, 12 lobsters. Y part avec en disant je vais le faire essayer. 
Plus le temps passait et plus on pensait avoir fait un don, en plus, je me suis trompée de sout, c'était celui d'Alain...maudite marde...en tout cas.
Surprise, Stephan avec les langoustes. 
On a fait un heureux, le plongeur avait un vieux sout, là il va pouvoir continuer à pêcher un bout de temps.
Nous partons très tôt pour traverser le Gulf Stream.



17 mars 2015

Levée du corps 5 :00 heures, il fait noir mais le ciel est clair.
Alain part les moteurs, 6 :00 heures, nous partons, le spot de lumière du bateau est allumé et moi je suis à l’avant avec un autre gros spot dans les mains, là il ne faut surtout pas accrocher un autre bateau.
La sortie de la baie est plutôt chiante avec les petites lumières clignotantes rouges à bâbord et vertes à tribord perchées au bout d’un semblant de poteau pour nous diriger vers la sortie de l’inlet…par contre, y a pas de vent et la mer est calme. Un vingt minutes stressant.
Le Dancer nous suit derrière.
Aujourd’hui, on se dirige vers Great Sale pour y passer la nuit à l’ancre.
Nous sommes enfin arrivé, il est 16 :15 heures et la rocna est bien accrochée au fond de l’eau, c’est une longue navigation, on sort l’apéro :-)


14 mars 2015 à Treasure Cay

Nous avons levé l’ancre à 9 :00 heures ce matin…
Salut Marsh Habour on ne reviendra plus.
Une navigation d’environ 13 milles nautique avec une mer relativement modérée, le vent dans le dos fait surfer le Satori sur les vagues. Un peu plus difficile à contrôler mais moins violent qu’un vent de front.

Un peu d’histoire à vous raconter de cette île qui sera notre dernière destination. Ensuite, nous rebroussons chemin et retraversons le Gulf Stream en direction de Stuart en Floride.
Treasure Cay
Treasure Cay occupe une péninsule en croissant de lune à 27 km au nord de Marsh Harbour. En 1595, 17 galions espagnols ont coulé avec leurs trésors au large des côtes de Treasure Cay; tous n’ont pas été retrouvés.
Avant l’érection de l’hôtel et de la marina, il n’y avait vraiment rien par ici, à moins de remonter jusqu’à 1783, date à laquelle les loyalistes fondèrent leur première colonie à Carleton Point, à la limite occidentale de la péninsule.
À cette époque, Treasure Cay, qui portait alors le nom de Lovel’s Island, était séparé du continent par la Carleton Creek. Les loyalistes n’y sont cependant pas restés bien longtemps, préférant les îlots au continent;  les ruines de leur village peuvent facilement être visitées.
Le complexe hôtelier Treasure Cay Beach Hotel Resort & Marina a ouvert ses portes dans les années 1950, et les remblais successifs occasionnés par sa croissance finirent par transformer l’îlot en péninsule. Aujourd’hui, ils’enorgueillit d’une des 10 meilleures PLAGES *** du monde, au dire du magazine National Geographic Traveler.
Cette fine étendue de sable blanc glissant doucement vers les eaux turquoise peu profondes regroupe en vérité six plages distinctes, respectivement baptisées, d’est en ouest, Casuarina, Banyan, Buckingham, Brigantine, Sandpiper et Leeward.
La majorité des installations du complexe hôtelier se trouvent à côté de sa marina et en face de sa fameuse plage, de l’autre côté de la route. C’est d’ailleurs là que nous repérons l’épicerie, la banque, le bureau de poste ainsi que d’autres services et commerces.
Du côté de la plage se dressent les villas du complexe, le Banyan Beach Club, le Bahama Beach Club et les innombrables appartements locatifs de luxe et les résidences secondaires.
Fin de la petite histoire.
Nous sommes arrivés dans la baie de Treasure Cay à 11 :15 heures, on est pas mal chanceux de pouvoir s’accrocher à mooring, il en restait qu’un seul, le Dancer a jeté l’ancre près de nous.
Alain descend le dinghy et on se dirige à la marina pour réserver notre place trois jours…on a tous les services de la marina incluant la piscine pour 20$ la nuit…ça ce n’est pas cher.
Une tite marche en direction de la mer. Wow que c’est beau, l’eau est turquoise et le sable est comme de la farine de maïs.
Ct’ évident que les hommes se sont jetés à l’eau…de vraies gazelles hihihi.
Nous y sommes tous retournés le lendemain pour passer une bonne partie de la journée…des bons moments pour se relaxer.
Notre dernière journée Alain et moi allons profiter de la piscine, mais avant de partir, on a fait un ricochet au Dancer…bonnnnn Angèle frotte la coque du bateau après avoir fait le dedans comme a dit, Ghislain la regarde, nonmais on aura tout vu…en plus…y dit qu’il a fait l’autre côté tout seul…pas certaine!!! En tout cas, faut dire que ça ne me regarde pas maisssss!!!!!
Sans rancune Ghislain, tu sais que j’aime te faire choquer hein. Nous terminons la journée à déguster un ti verre de vin blanc et Ghislain à déguster une tite crème glacée Gelato saveur décadence…y a tétait sa cuillère.
Bon assez les niaiseries, nous terminons la soirée chacun à notre bateau et faire un bon dodo car demain mardi ce sera une longue navigation, on a bien l’intention de traverser le Gulf Stream jeudi si mère nature le permet.
Note : il met impossible d’installer des photos ou vidéos sur mon blog. Soyez patients mes chers  lecteurs et lectrices car je dois avoir un très bon débit internet pour le faire, ce qui est impossible pour le moment.







vendredi 13 mars 2015

13 mars 2015 à Marsh Harbour
Une navigation d’environ 1 ½ heure, nous sommes arrivés à 11 :15 heures, nous serons à l’ancre pour une journée.
Marsh Harbour est la plus grande communauté des Abacos, et la troisième en importance des Bahamas. Elle possède des marinas, des centres de plongée, des hôtels, des restaurants et des boutiques à profusion.
Sinon, il n’y a pas grand-chose à voir, pratiquement aucune plage digne de ce nom ni aucune trace du cachet propre aux villages de pêcheurs de la Nouvelle-Angleterre pour lequel nous sommes venu aux Abacos.
C’est pour cette raison que nous restons qu’une journée.
 
 

On se dit à demain pour visiter Treasure Cay.